Pour participer le 28 mai prochain à l'opération "Calanques Propres 2011" de la Côte Bleue à l'Ile Verte, c'est ici : Calanques Propres
Pour participer le 28 mai prochain à l'opération "Calanques Propres 2011" de la Côte Bleue à l'Ile Verte, c'est ici : Calanques Propres
Rédigé à 21:50 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
On peut être favorable ou pas à l'idée de créer le Parc National des Calanques "de Marseille à l'Ile Verte". "La Ciotat Coeur de Parc" a toujours cherché à faciliter le dialogue avec les opposants, notamment lors de nos grandes réunions publiques et lors de plusieurs initiatives que nous avons prises pour échanger aussi fructueusement que possible. Malheureusement, lorsque les mensonges remplacent l'information, le dialogue devient difficile.
Pour faire face à ces manipulations, nous relayons donc bien volontiers ce document rédigé par le GIP qui répond clairement aux débordements mensongers des opposants au Parc National. Ces derniers, alors que le projet avance tant bien que mal, cherchent à faire feu de tout bois pour affoler la population (et les élus !), ils risquent de faire passer nos communes à côtés des bienfaits définitifs du dispositif "Parc National". Comme le dit le magazine GEO, ils sont "minoritaires mais leur voix porte" !
Voici le document qui renoue avec certaines vérités auxquelles chacun doit avoir accès :
Téléchargement Vraisfaux_réponseGIP_AmisRadeCalanques_mars2011
(N'hésitez pas à utiliser le "zoom" de votre logiciel pour mieux lire le texte annoté).
Rédigé à 22:13 dans Actualité, GIP | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La Ciotat Coeur de Parc a la chance d'avoir à ses côtés (et souvent à sa tête !) un brillant océanographe, enseignant et directeur de recherche au CNRS. Il nous a souvent gratifié de ses conseils avisés et il publie ces derniers jours un ouvrage qui synthétise nos connaissance sur la planète océan : la Terre.
Dans "La vie des océans, de leur naissance à leur disparition", Yves Lancelot nous entraîne par ses témoignages de chercheur pour une passionnante aventure scientifique à laquelle il fut partie prenante : à partir d'une analyse "systémique" de la Terre, l'auteur dévoile notre planète du noyau jusqu'à l'atmosphère et insiste tout particulièrement sur le rôle de la biosphère dans sa composante humaine, élément confronté à des défis environnementaux dont dépend désormais notre propre survie.
S'il s'agit ici de prendre du recul pour réfléchir et comprendre, donc agir mieux, le lien avec la mise en place d'un Parc National terrestre et marin en Méditerranée, milieu naturel à la fois riche et menacé s'il en est, n'en reste pas moins évident !
Yves Lancelot donnera des conférences dans la région et en particulier à La Ciotat pour présenter son travail et son livre, nous vous tiendrons au courant ici même.
P.P
Rédigé à 15:22 dans Actualité, Livres, Medias, Patrimoine d'exception, Richesses Marines, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est le sous-titre de la "une" du magazine GEO de ce mois de mars qui consacre 14 pages à nos Calanques. Un article lucide et honnête où l'on peut lire par exemple : "Contrairement aux rumeurs qui circulent sur le Vieux-Port, alimentées par les opposants qui sont en minorité (...), il ne sera pas interdit de se baigner, de pêcher, de naviguer ou même de cueillir du thym !".
Bref, du vrai travail de journaliste qui étudie son sujet à fond avant de relayer n'importe quelle rumeur au sujet d'un projet que les générations futures nous remercieront d'avoir porté à terme et à bon terme.
A noter : suite à la décision bien discutable de la municipalité de Cassis de retirer des pans entiers de cette commune du "coeur de parc", on ne parle plus que de Calanques "de Marseille"... "jusqu'à L'Ile Verte" puisque deux encadrés évoquent la Calanque de Figuerolle et l'Ile Verte en territoire ciotaden. C'est juste et... avant le temps des regrets (celui de rester sur la touche), il est encore temps pour Cassis de se montrer plus généreuse vis à vis de ce projet et de ce qui a fait sa réputation : cette commune a tout à gagner en vérité en acceptant le Parc National mieux qu'elle ne le fait aujourd'hui. Pour preuve, le titre de la une de Géo : "LES CALANQUES DE MARSEILLE", puis à l'intérieur "Le paradis blanc de Marseille". Exit les Calanques de Cassis... CQFD.
Autre intérêt de ce numéro de Géo : un article très pratique (axé sur notre consommation) et de deux pages intitulé "Comment éviter de vider les océans". A photocopier et afficher sur le réfrigérateur !
P.P
Rédigé à 13:07 dans Actualité, Cassis, Livres, Medias | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le 2 février 2011, 10 représentants des associations favorables au parc national des Calanques ont été reçus au ministère de l'écologie. Parmi elle, Yves Lancelot représentait le collectif de 40 associations ciotadennes "La Ciotat Coeur de Parc". Communiqué de presse ici :
Le Parc National des Calanques construit un avenir pour la région
Rédigé à 17:42 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les dernières informations concernant l'Est du périmètre du coeur de parc nous inquiètent et nous déçoivent : tous les secteurs de Ceyreste et La Bédoule sortiraient du projet de Coeur de Parc, privant ces territoires des forts moyens prévus par l'Etat pour préserver effectivement ces sites.
L'un des enjeux du parc n'est-il pas aussi la connexion biologique entre les sites côtiers et l'arrière pays (jusqu'à la Sainte Baume) ? La "trame verte et bleue" du Grenelle de l'Environnement n'est-elle qu'un bout de papier en réalité ignorée sur le terrain ?
Refuser le coeur en 2010 pour le rejoindre plus tard signifie plusieurs années de retard (5 ? 10 ? 12 ?) si les collectivités acceptent finalement de rejoindre le projet : c'est un réel gâchis. Pourquoi ?
Quels sont les intérêts qui prévalent à ce genre de décisions ? Nous cherchons des réponses. Nous n'oublions pas que ces sites, n'étant pas soumis à la loi de "classement" dite "1930" , ils sont suceptibles d'être urbanisés ou "aménagés" (c'est à dire dégradés) très facilement à contrario des sites côtiers ciotadens (Crêtes, de Canaille à l'Ile Verte) qui eux sont classés "loi 1930" depuis la fin des années 80.
Ce refus de mise en "coeur de parc" a donc de quoi inquiéter... les "rongeurs du coeur" sont-ils encore à l'oeuvre et jusqu'où iront-ils ? Tout le monde a bien compris en réalité leurs motivaitons. Personne n'est dupe. L'intérêt commun est pourtant bel et bien compris et exigé par la populaiton qui plébiscite le projet de Parc National (donc les coeurs de parc) à... 76 % !
Que le préfet soit à l'origine de la demande de retrait de ces territoires nous surprend passablement. A quel double-jeu s'amuse donc l'Etat ? D'un côté, le ministère, donc l'Etat, envoie des messages rassurants quant à la teneur et au sérieux du projet, de l'autre, le préfet, donc représentant de l'Etat, va jusqu'à court-circuiter le GIP qui est pourtant la structure officielle chargée par ... l'Etat, de mener le projet à terme.
Pourquoi ce zèle soudain ? Quelles en sont les justifications officielles ?
Nous reviendrons dès que possible sur la situation réservée à cette partie du périmètre du coeur de parc.
dessin : http://www.grafemoov.fr
Rédigé à 22:08 dans Actualité, GIP | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Même s'il n'est pas encore en place, le projet de Parc National permet peut-être déjà de calmer les ardeurs des bétonneurs AUTOUR du parc. C'est aussi en cela que le projet est intéressant, c'est aussi pour cela que La Ciotat Coeur de Parc souhaite que le périmètre du Coeur soit aussi important que possible et que la zone d'adhésion qui jouxtera immédiatement le coeur soit aussi étendue que possible elle aussi.
En articulant le "coeur" et la "zone d'adhésion", les collectivités concernées devraient se saisir de l'occasion pour retravailler leurs projets de territoires de sorte qu'ils soient, au-delà des mots et incantations habituelles, enfin davantage compatibles avec la préservation à long terme de nos territoires.
Un Parc National, c'est l'occasion de progresser sur le chemin du respect de la nature et du patrimoine avec l'objectif premier de les restituer en état acceptable aux générations futures.
Plus d'infos sur l'affaire Bouygues : ici
Rédigé à 21:40 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Un sondage réalisé selon les règles de l'exercice prouve une fois de plus combien la population attend le Parc National. Depuis 2005, le collectif "La Ciotat Coeur de Parc" a pu constater que les habitants des villes concernées souhaitent très majoritairement cette protection forte pour un site qui fait entièrement partie de leur identité : en quelques mois et à La Ciotat uniquement, nous avions réuni plus de 5000 signatures de personnes favorables au projet !
Ces signatures nous avaient permis de pousser la mairie à rejoindre enfin le projet et le GIP des Calanques puisqu'aucun lien officiel ni même officieux n'existait alors entre les deux entités, le périmètre Est du Parc s'arrêtant alors aux limites de Cassis... en ignorant complètement La Ciotat.
Les détails du sondage : ici
Rédigé à 21:20 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Collectif La Ciotat Coeur de Parc s'est mobilisé pour participer à la manifestation du 11 décembre 2010 réclamant la mise en place du Parc National dans les plus brefs délais. Ce rassemblement a été, comme à chaque fois, un réel succès :
Article de La Provence : ici
Rédigé à 21:09 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Très inquiet, le collectif "La Ciotat Coeur de Parc" (LCCP) s'est rendu sur place le soir même de l'incendie du Mugel le 5 juillet dernier pour rencontrer les pompiers, les gardiens et les jardiniers du parc municipal ainsi que les riverains. Nous y avons aussi trouvé la journaliste de "La Provence" à qui nous avons tenu à faire part de nos inquiétudes rassemblées dans un communiqué de presse diffusé dès le lendemain par LCCP.
Quatre jours plus tard, nous sommes revenus sur le site incendié sur environ deux hectares afin d'y constater les dégâts. Chacun pouvait y accéder librement, une surveillance accrue était néanmoins visible puisque la police municipale et plusieurs agents de terrain du Conseil Général étaient enfin présents, ce qui est une grande première sur le site, les usagers, riverains et ceux qui y travaillent en conviendront.
LCCP se félicite d'avoir été entendu sur ce point, nous espérons maintenant que cette surveillance renforcée sera maintenue tout l'été en attendant que le Parc National puisse les effectuer en permanence et durablement sans qu'elles ne coûtent un sou aux collectivités locales et territoriales et sans déshabiller Pierre pour habiller Paul ! C'est bien ce genre de moyens qu'il faut mobiliser lorsque la fréquentation humaine et le risque incendie augmentent.
Un agent départemental a néanmoins créé le doute sur la continuité du dispositif de surveillance alors en place en confirmant bien que "ce site n'est pas une priorité"... d'où son état d'abandon depuis des années et l'augmentation du risque incendie qui va de pair ! Le département a donc demandé à des agents de terrain de délaisser momentanément un autre site départemental sensible pour une surveillance accrue momentanée à La Ciotat.
Précisons que si La Ciotat avait adhéré au GIP Calanques dès le départ, le site jouirait aussi de la présence des patrouilles de prévention "vertes et bleues" du GIP comme c'est lecas à Marseille et Cassis ...
Reprenons et martelons notre communiqué du 6 juillet point par point en l'illustrant de photos du site prises depuis l'incendie du 5 juillet (cliquez sur les photos pour les aggrandir ; les commentaires entre parenthèse et/ou en bleu ou rouge ont été ajoutés après la rédaction du communiqué) :
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Photos : P.P
"SITUATION DE CRISE
1 - Notre crainte principale : le site ne bénéficie pas actuellement des mesures de prévention, de sensibilisation, de protection et de surveillance que requiert la présence estivale de centaines voire de milliers de visiteurs par jour :
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2 - Ni la mairie, ni l'ONF, ni à fortiori le département, ne sont en mesure de faire face à la surfréquentation actuelle et à la pression qu'elle entraîne sur le site, sur terre comme en mer d'ailleurs.
(Le site municipal est utilisé pour des soirées de prestige à 32 euros par personne mais ne bénéficie pas des moyens de protection à la hauteur du prestige qu'on en tire !)
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3 - Cet incendie montre à quel point les joyaux du site sont méprisés et menacés : les flammes d'hier sont passées tout près d'une zone naturelle d'intérêt majeur (dernière forêt mâture littorale de chênes verts) et elles ont détruit pour plusieurs années le paysage de "la faille" et de "Negue Fume" autour de l'ancienne villa de l'Atelier Bleu abandonnée depuis bientôt 15 ans ! Les ciotadens sont très attachés à ces lieux !
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4 - Ces dégâts mettent en lumière l'intérêt qu'il y aurait d'installer dans cette bâtisse et sur ce terrain, la maison du futur parc national pour le secteur de La Ciotat. Elle abriterait des garde-moniteurs comme c'est le cas dans les autres Parcs Nationaux. Cela fait 5 ans que LCCP réclame et porte cette idée.
(Le départ de l'incendie se situe à moins de 200 mètres de la bâtisse abandonné...)
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5 - Grâce à la lutte dynamique contre l'incendie, le Parc National de Port-Cros n'a subi aucun départ d'incendie depuis des décennies, c'est aussi la présence des garde-moniteurs qui a permis ce bilan enviable : un Parc National permet de mobiliser durablement d'énormes moyens contre l'incendie. Le site de La Ciotat ne mérite pas moins !
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6 - LCCP pense que plus le coeur de parc sera important par sa superficie à La Ciotat et vers le Mugel, plus le futur Parc National pourra agir pour prévenir l'incendie : nous demandons que l'ensemble des plages du Mugel et tout le pourtour du parc municipal soient bien insérés en coeur de parc car c'est là que le public est le plus nombreux et bénéficiera du travail des gardes du parc. C'est aussi là que la surveillance doit s'exercer prioritairement.
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7 - Enfin, s'il est vrai que cette partie du site (celle brûlée hier) vient de subir 5 départs de feu en un mois, nous sommes très inquiets et pensons que la situation actuelle est une situation de crise qui nécessite une surveillance accrue du site, de jour comme de nuit, puisque tout laisse penser que cet incendie n'est pas accidentel.
En attendant la venue du Parc National en 2011, les collectivités locales concernées doivent s'organiser pour préserver le site comme le Parc National le fera ensuite durablement et définitivement (sans que cela ne leur coûte un centime !!!).
LCCP va s'assurer qu'une plainte contre X a été déposée et qu'une enquête a bien été ouverte car il s'agit d'un acte criminel et puni comme tel : il y avait des visiteurs dans le parc municipal et sur le domaine du département lorsque le feu s'est déclaré !
Cette triste péripétie résume à elle seule l'urgence de doter le site des moyens d'un Parc National en créant ce dernier sans attendre."
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L'incendie a pris à quelques dizaines de mètres à l'Est du sentier menant au Belvédère, sur un chemin étroit menant au réservoir de l'impluvium du domaine du Conseil Général.
Le sentier où l'incendie a démarré, sens Belvédère-réservoir de l'impluvium.
Le même sentier avec le point de départ de l'incendie vu du réservoir vers le Belvédère.
Le point exact de départ du feu. Nous espérons que les enquêteurs auront trouvé des indices permettant den'identifier la cause ou le responsable.
Suivant le Mistral, le feu a cheminé vers le réservoir du Belvédère...
... du réservoir, les flammes se sont déplacées vers la bâtisse abandonnée ...
... continuant de ravager le paysage et épargnant les agaves plantées lors d'un chantier de l'époque de l'ancien Atelier Bleu auquel j'avais participé il y a près de 20 ans (!) afin de freiner l'érosion provoquée par le passage de promeneurs. L'érosion va hélas s'aggraver avec le passage du feu et la destruction de la végétation...
... car l'incendie a poursuivi son chemin sur des zones très pentues rejoignant presque la mer et balafrant le paysage pour un bon moment... sans parler des dégâts en mer, possibles à cause du ruissellement de terre et de cendres à prévoir sur les fonds marins à cet endroit où ces derniers sont exceptionnels !
La preuve des menaces qui pèsent sur le site : un autre point de départ de feu à l'autre extrêmité du site et des charbons de barbecue en plein coeur de la bâtisse abandonnée !
A la vue de ces images désolante, tristes et inquiétantes, une seul idée vient à l'esprit :
Qu'attendent les collectivités locales et territoriales, les politiques de tout bord, des municipalités en passant par le Département, la Région et l'Etat, pour cesser leurs querelles stériles et puériles et nous faire tous avancer rapidement et définitivement vers le PARC NATIONAL ???
Un site meurt sous nos yeux et on nous demande d'attendre toujours et encore...
Qui va endosser par son immobilisme la responsabilité de dégâts déjà bien avancés et inadmissibles ?
Que va-t-il rester à nos enfants ???
Rédigé à 23:03 dans Actualité, Future maison du Parc ?, Patrimoine d'exception, Quel coût ?, Quels moyens ? | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)